Plus de clairvoyance pour la recherche causale

Traditionnellement, la maladie de Parkinson est associée à la dégénérescence des neurones dopaminergiques dans la substantia nigra (substance noire, située dans le cerveau moyen) et à la perte de dopamine striatale qui en résulte, facteur déclenchant des symptômes moteurs. Un point de vue qui explique pourquoi depuis près de quarante ans, la substitution de la dopamine manquante par l’administration de lévodopa ou d’agonistes dopaminergiques constitue la clef de voûte du traitement antiparkinsonien.
Un point de vue parfait dont la véracité n’est pas contestée, mais qui, comme nous le savons aujourd’hui, est nettement insuffisant. Dans l’organisme des parkinsoniens, les processus sont trop complexes pour que la seule observation de la carence en dopamine puisse mener à de nouvelles approches thérapeutiques. Le Professeur Peter Jenner s’exprime à propos des altérations neurales en cas de Parkinson et explique son souhait de voir émerger des idées novatrices.
Le Parkinson va au-déla de la perte de dopamine (Version pdf à télécharger, 411KB)

